La volonté aux ailes d’acier
Amelia Earhart
L’Amérique entre deux guerres. Aux Etats-Unis, en 1928, accompagnée de deux hommes, une femme passionnée par l’aviation survolait l’Atlantique. Simple passagère; un vol transatlantique en fit l’égérie de sa génération. Amelia Earhart était née.
En 1932, soit quatre ans plus tard, Amelia Earhart pilotait son propre avion, le Lockheed Vega, à travers le même périple. Seule, cette fois-ci. Derrière le goût de l’aventure et le plaisir d’être aux commandes de son appareil, le désir de rétablir une erreur de l’histoire : puisqu’ils étaient aux commandes pendant la première traversée, ses deux comparses auraient dû obtenir une part de la reconnaissance publique. Amelia avait involontairement détourné l’attention parce qu’elle était une femme—la première—à le faire. Mérite attribué au sexe, plus qu’à l’exploit. Cette fois-ci, elle allait mériter les éloges et la popularité pour SES accomplissements.
Ancienne travailleuse sociale à la conquête des frontières sociales, elle poussa son engin jusqu’aux confins de la liberté : la sienne et celle de ses sœurs. Libre de partager le ciel avec les oiseaux, ouverte sur le monde et ses possibilités, elle vit en l’aviation de nouvelles ailes pour pousser l’humanité plus loin et, dans cette course vers le progrès, il était grand temps que les femmes commencent à avoir un rôle important, à l’égal des hommes.
Amazone du début XXe siècle, cheveux en bataille et froc de cuir, cette pilote téméraire toujours chercha à préserver son indépendance, faire ce qu’elle aimait faire sans entrave, sans compromis--même dans le lien sacré du mariage.
L’ambition la tenaille : pourquoi ne pas aller plus loin, chercher de nouveaux défis? L’idée d’aller plus loin suivit naturellement, fidèle au tempérament d’Amelia : le monde était à sa portée. L’océan Pacifique, puis, le tour de la terre. Forte de son expérience, Amelia se sentait prête à parcourir le monde.; son conjoint ne pouvait que l’appuyer : pourquoi passer à côté d’une occasion d’éblouir la presse?
Amelia, icône populaire. Autant l’aviation était un plaisir brut, autant cette activité lui avait permis de vivre et de faire la promotion du féminisme. Son message : ce que les hommes pouvait faire, les femmes le pouvaient aussi!
Amelia Earhart
L’Amérique entre deux guerres. Aux Etats-Unis, en 1928, accompagnée de deux hommes, une femme passionnée par l’aviation survolait l’Atlantique. Simple passagère; un vol transatlantique en fit l’égérie de sa génération. Amelia Earhart était née.
En 1932, soit quatre ans plus tard, Amelia Earhart pilotait son propre avion, le Lockheed Vega, à travers le même périple. Seule, cette fois-ci. Derrière le goût de l’aventure et le plaisir d’être aux commandes de son appareil, le désir de rétablir une erreur de l’histoire : puisqu’ils étaient aux commandes pendant la première traversée, ses deux comparses auraient dû obtenir une part de la reconnaissance publique. Amelia avait involontairement détourné l’attention parce qu’elle était une femme—la première—à le faire. Mérite attribué au sexe, plus qu’à l’exploit. Cette fois-ci, elle allait mériter les éloges et la popularité pour SES accomplissements.
Ancienne travailleuse sociale à la conquête des frontières sociales, elle poussa son engin jusqu’aux confins de la liberté : la sienne et celle de ses sœurs. Libre de partager le ciel avec les oiseaux, ouverte sur le monde et ses possibilités, elle vit en l’aviation de nouvelles ailes pour pousser l’humanité plus loin et, dans cette course vers le progrès, il était grand temps que les femmes commencent à avoir un rôle important, à l’égal des hommes.
Amazone du début XXe siècle, cheveux en bataille et froc de cuir, cette pilote téméraire toujours chercha à préserver son indépendance, faire ce qu’elle aimait faire sans entrave, sans compromis--même dans le lien sacré du mariage.
L’ambition la tenaille : pourquoi ne pas aller plus loin, chercher de nouveaux défis? L’idée d’aller plus loin suivit naturellement, fidèle au tempérament d’Amelia : le monde était à sa portée. L’océan Pacifique, puis, le tour de la terre. Forte de son expérience, Amelia se sentait prête à parcourir le monde.; son conjoint ne pouvait que l’appuyer : pourquoi passer à côté d’une occasion d’éblouir la presse?
Amelia, icône populaire. Autant l’aviation était un plaisir brut, autant cette activité lui avait permis de vivre et de faire la promotion du féminisme. Son message : ce que les hommes pouvait faire, les femmes le pouvaient aussi!
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