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Affichage des articles du novembre, 2010

Échos de François Charron

Avant-propos : J’ai décidé de faire l’inverse : à l’ère de la poésie contemporaine, je tente mes premières armes à la poésie un peu plus…disons…classique. Mais puisque j’en suis à mes premières armes, soyons indulgents : je commence à rimailler, mais n’ai pas encore maîtrisé l’art du rythme. Échos de François Charron « Notre Silence (Pour les amants), François Charron » « Nous avons passé une partie de la journée à l’extérieur Du linge fraîchement lavé sèche sur une corde C’est sans doute encore le soir Notre esprit n’est presque plus rien dans la pâleur la pièce Au fond de nous, le silence nous répare parce qu’il n’a pas d’être » Poème inspiré du précédent Amour oisif Charmante illusion, cette possession du temps À saveur de limonade et de melon d’eau De sa douceur vespérale l’été nous faisait cadeau Ô, jubilation de paresseux impénitents! L’air embaumait le coton frais et l’intimité Le vent dans les feuillages nous berçait de sa barcarolle Nous n’avions encore échangé une parol...

Long silence

Après ce long silence, entre deux ou trois poèmes et un roman inachevé (sur lequel j’ai recommencé à travailler), me revoilà! Inutile de me confondre en justifications; les raisons sont toujours les mêmes. Toutefois, je réapparais toujours, après quelques crises d’angoisse, extractions de dents, privations de dessert, une semaine de vacances et autres parenthèses du genre. Il se trouve toujours quelqu’un sur mon chemin pour fouetter en moi le goût—non, la motivation--de m’atteler à mon labeur de création. Le plus récent « drill sargeant » ? Un malgré lui : mon collègue, S., à qui je fais un clin d’œil et lève mon chapeau. Non seulement est-il un confrère de travail, mais aussi un homologue écrivain dont j’estime profondément l’originalité des écrits et la maîtrise de la stylistique. Il m’a prêté un recueil de textes dont il a fait faire la reliure et, non seulement je le dévore avec avidité, mais ledit manuscrit semble suciter l’intérêt de confrères et consoeurs de travail. Si je lui ...