Après ce long silence, entre deux ou trois poèmes et un roman inachevé (sur lequel j’ai recommencé à travailler), me revoilà! Inutile de me confondre en justifications; les raisons sont toujours les mêmes. Toutefois, je réapparais toujours, après quelques crises d’angoisse, extractions de dents, privations de dessert, une semaine de vacances et autres parenthèses du genre.
Il se trouve toujours quelqu’un sur mon chemin pour fouetter en moi le goût—non, la motivation--de m’atteler à mon labeur de création. Le plus récent « drill sargeant » ? Un malgré lui : mon collègue, S., à qui je fais un clin d’œil et lève mon chapeau. Non seulement est-il un confrère de travail, mais aussi un homologue écrivain dont j’estime profondément l’originalité des écrits et la maîtrise de la stylistique. Il m’a prêté un recueil de textes dont il a fait faire la reliure et, non seulement je le dévore avec avidité, mais ledit manuscrit semble suciter l’intérêt de confrères et consoeurs de travail. Si je lui fais un peu de publicité, grand bien lui fasse!
Ah, douce félicité des affinités entre prolétaires! Non seulement, nous partageons la passion de la plume, mais aussi de la lecture et de la science-fiction. Son écriture reflète parfaitement mes six années avec ma grande amie, C. : riche en stylistique, à la fine pointe de l’esprit.
Piquée d’une saine envie, j’ai décidé de « remonter en selle ».
*************************************************************************************
Nouveauté dans mon quotidien : une activité sportive nommée karaté. Ma sœur m’y a initiée et non seulement j’y ai pris goût, mais je semble m’y adonner avec discipline : au moins deux fois par jour, quand mes horaires le permettent.
Je m’investis presque davantage dans ce sport que l’écriture, il est vrai; j’ai trouvé une activité physique qui allie entraînement intense, philosophie, méditation (oui oui!) et stimuli intellectuel. Le réchauffement du début du cours est extrême, j’acquiers de nouvelles connaissances, une nouvelle façon d’aborder l’apprentissage et fais totalement le vide, une fois en plein cours.
Sempai (maître, instructeur) est parfois militaire dans son approche, mais aussi très juste et n’hésite pas à prodiguer encouragements lors d’imminents progrès. J’ai même appris que ma première ceinture approchait bientôt; ce qui veut dire que je me rapproche du test de ceinture jaune, premier « grade » dans ce sport, si je peux l’interpréter ainsi. J’ai bien l’intention de laisser aller les choses et me rendre aussi loin que j’en ai envie. Ma motivation demeure ma sœur, bien plus avancée que moi (ceinture bleue), et trop contente de faire une activité entre sœurs. Ça nous fait à toutes deux une motivation extérieure pour maintenir l’assiduité aux cours.
Il se trouve toujours quelqu’un sur mon chemin pour fouetter en moi le goût—non, la motivation--de m’atteler à mon labeur de création. Le plus récent « drill sargeant » ? Un malgré lui : mon collègue, S., à qui je fais un clin d’œil et lève mon chapeau. Non seulement est-il un confrère de travail, mais aussi un homologue écrivain dont j’estime profondément l’originalité des écrits et la maîtrise de la stylistique. Il m’a prêté un recueil de textes dont il a fait faire la reliure et, non seulement je le dévore avec avidité, mais ledit manuscrit semble suciter l’intérêt de confrères et consoeurs de travail. Si je lui fais un peu de publicité, grand bien lui fasse!
Ah, douce félicité des affinités entre prolétaires! Non seulement, nous partageons la passion de la plume, mais aussi de la lecture et de la science-fiction. Son écriture reflète parfaitement mes six années avec ma grande amie, C. : riche en stylistique, à la fine pointe de l’esprit.
Piquée d’une saine envie, j’ai décidé de « remonter en selle ».
*************************************************************************************
Nouveauté dans mon quotidien : une activité sportive nommée karaté. Ma sœur m’y a initiée et non seulement j’y ai pris goût, mais je semble m’y adonner avec discipline : au moins deux fois par jour, quand mes horaires le permettent.
Je m’investis presque davantage dans ce sport que l’écriture, il est vrai; j’ai trouvé une activité physique qui allie entraînement intense, philosophie, méditation (oui oui!) et stimuli intellectuel. Le réchauffement du début du cours est extrême, j’acquiers de nouvelles connaissances, une nouvelle façon d’aborder l’apprentissage et fais totalement le vide, une fois en plein cours.
Sempai (maître, instructeur) est parfois militaire dans son approche, mais aussi très juste et n’hésite pas à prodiguer encouragements lors d’imminents progrès. J’ai même appris que ma première ceinture approchait bientôt; ce qui veut dire que je me rapproche du test de ceinture jaune, premier « grade » dans ce sport, si je peux l’interpréter ainsi. J’ai bien l’intention de laisser aller les choses et me rendre aussi loin que j’en ai envie. Ma motivation demeure ma sœur, bien plus avancée que moi (ceinture bleue), et trop contente de faire une activité entre sœurs. Ça nous fait à toutes deux une motivation extérieure pour maintenir l’assiduité aux cours.
Commentaires
Enregistrer un commentaire