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Affichage des articles du 2013

Florence

Douce plume Âme aérienne Fraîcheur de bulle de savon Rires comme cascade Baisers de limonade Doux yeux cajoleurs et fripons Mains de porcelaine Doigts de fée, de magicienne Sourires à tout faire disparaître Te regarder dormir Petite aurore boréale Jette de l’ombre sur Monet et Chagall De toi, on oserait dire : « C’est une goutte de rosée enrobée de coton » Petite Florence adorée L’encre se fige sur le papier En quelques mots, te voilà immortelle.

Ode à Waterloo

C’est un hâvre à l’abri du temps, où la lenteur trouve sa place. C’est un fief de verdure, fortifié d’arbres et de vie sauvage, où montagnes se dressent à l’horizon; nos regards exaltés s’enflent de plénitude, à la vue de ces majestueuses sentinelles, au garde-à-vous… C’est une bouffée d’oxygène, où l’écho lointain d’un train, comme le chœur mystérieux des marais et forêts bercent nos nuits. Dans les entrailles de ce Waterloo québécois, un lac repose, effleuré par la Yamaska. À peine cinq mille âmes gravitent autour d’un village où la vie palpite. Le voir en éveil, ô charmant spectacle! On s’interpelle, on se taquine, on se reconnaît d’un coup d’œil. Sourires et brins de causette aussitôt échangés; de nouveau venu à enraciné… Bienveillante familiarité! Humanité, fraîcheur, quiétude, enfin! Ici, chez vous, c’est chez moi… Enfin!

Quand la maternité inspire... (II)

Conquête De petits doigts ont emprisonné le sien. Leurs regards se sont croisés; il est envoûté. De violence, il ne reste dans le sang de cet homme que la tendresse pour cette malicieuse petite enchanteresse. Sigisbée asservi par sa candeur… Il suffit d’une larme pour mettre le titan à genoux.

Quand la maternité inspire...

Toi, moi et l’univers Mes lèvres se prosternent à ton autel de corail. Sous tes paupières closes, un jardin intérieur en éveil. Déferle sur moi une onde d’amour . Une auréole opale ceint d’un diadème ton front généreux. Fille chérie, si jamais contre moi rancœur t’habite, ou si la vie venait à nous séparer, puissent mes mots trouver leur chemin jusqu’à toi. Tu es l’éternité en un clin d’œil, un fragment de météore. Liée à l’univers et notre monde. Hommage à la vie. Le carillon soyeux de ta voix fait vibrer les astres. Éperdus de ton sourire, Mes yeux écoutent la douce mélodie De ton innoncence Mon cœur devenu Big Bang Mon regard devenu fontaine Âme de cristal, blanche page Où j’inscris ta légende Jamais je ne cesserai de naître en toi