Ainsi, me voilà flanquée d’une nouvelle névrose (suis-je en train de suggérer en posséder plus d’une? Un peu plus de circonspection, que Diable! ) :je fais mes premières armes en tant qu’hypocondriaque. En somme, ça commence par de vagues symptômes, associés rapidement à de l’information plus ou moins sortie de son contexte, glanée ici et là. Ensuite, on se convainc soi-même d’être la proie d’une maladie grave, foudroyante et (bien sûr) mortelle. Alors, du coup, on se concentre sur tous les engrenages défectueux de notre anatomie, pour ensuite laisser escalader l’angoisse après un « auto-diagnostic », ma foi, un peu hâtif. Sur ce, on vient de s’ouvrir une porte sur l’enfer : souffle court, tremblements violents, vertiges. Tout semble vouloir confirmer notre malaise imaginaire. Véritable handicap au quotidien, l’hypocondrie vous fait planer sans cesse le spectre de la mort sur la tête, alors que notre réel bilan de santé actuel nous permettrait de profiter amplement de la vie. La s...
L’écriture pour se ressourcer, les Cantons de l’Est pour s’inspirer