J’ai d’abord été tentée par un pamphlet acerbe sur la gangrène virulente qu’est devenue l’absence de savoir-vivre, en notre époque. J’ai préféré reporter cet éditorial à plus tard…Or, que faire, alors? L’inspiration me manque et ce fameux syndrome de la page blanche ne vient pas sans une certaine panique. Après tout ce temps gaspillé dans la quête désespérée de ma clef usb (que je croyais perdue), on dirait que le rythme sain si difficilement acquis de rédaction régulière, une fois perdu, ne se récupère pas si aisément.
L’écriture implique, je crois l’avoir déjà dit, une discipline d’athlète, si l’on veut atteindre ses objectifs. Toutefois, certains éléments de distraction peuvent parfois s’interposer : projets, activités, ménage, toutou…fatigue, surtout!
La fatigue représente mon pire ennemi face à l’écriture; non seulement, elle mine ma concentration, elle altère mon jugement. J’ai l’impression de n’entreprendre rien qui puisse valoir d’être publié, même sur le blog que personne ne lit!
Meilleur on devient, pire juge de soi-même on devient aussi. Qu’advient-il donc de l’inspiration? Elle devient plus laborieuse, nécessite plus d’efforts. Elle se glisse entre le travail et le plaisir, pourtant fusionnels dans l’écriture créative.
Le plus grand danger? Attendre trop longtemps, comme en équitation, après être désarçonné : il faut toujours se remettre en selle, après. La récompense : le sentiment d’accomplissement. J’ai mis trop de temps à assimiler la notion suivante : pour être écrivain, il me faut écrire. Pas quelques textes, ici et là, à chaque trois à six mois : avec régularité et constance.
Ensuite, cogner aux portes des magasines littéraires. Ouf, la route sera longue et ardue, car aucun texte jusqu’ici ne parvient à me satisfaire!
L’important, du moins, demeure le sentiment de plénitude en plein acte d’écriture.
L’écriture implique, je crois l’avoir déjà dit, une discipline d’athlète, si l’on veut atteindre ses objectifs. Toutefois, certains éléments de distraction peuvent parfois s’interposer : projets, activités, ménage, toutou…fatigue, surtout!
La fatigue représente mon pire ennemi face à l’écriture; non seulement, elle mine ma concentration, elle altère mon jugement. J’ai l’impression de n’entreprendre rien qui puisse valoir d’être publié, même sur le blog que personne ne lit!
Meilleur on devient, pire juge de soi-même on devient aussi. Qu’advient-il donc de l’inspiration? Elle devient plus laborieuse, nécessite plus d’efforts. Elle se glisse entre le travail et le plaisir, pourtant fusionnels dans l’écriture créative.
Le plus grand danger? Attendre trop longtemps, comme en équitation, après être désarçonné : il faut toujours se remettre en selle, après. La récompense : le sentiment d’accomplissement. J’ai mis trop de temps à assimiler la notion suivante : pour être écrivain, il me faut écrire. Pas quelques textes, ici et là, à chaque trois à six mois : avec régularité et constance.
Ensuite, cogner aux portes des magasines littéraires. Ouf, la route sera longue et ardue, car aucun texte jusqu’ici ne parvient à me satisfaire!
L’important, du moins, demeure le sentiment de plénitude en plein acte d’écriture.
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