Ainsi, me voilà flanquée d’une nouvelle névrose (suis-je en train de suggérer en posséder plus d’une? Un peu plus de circonspection, que Diable! ) :je fais mes premières armes en tant qu’hypocondriaque. En somme, ça commence par de vagues symptômes, associés rapidement à de l’information plus ou moins sortie de son contexte, glanée ici et là. Ensuite, on se convainc soi-même d’être la proie d’une maladie grave, foudroyante et (bien sûr) mortelle. Alors, du coup, on se concentre sur tous les engrenages défectueux de notre anatomie, pour ensuite laisser escalader l’angoisse après un « auto-diagnostic », ma foi, un peu hâtif. Sur ce, on vient de s’ouvrir une porte sur l’enfer : souffle court, tremblements violents, vertiges. Tout semble vouloir confirmer notre malaise imaginaire.
Véritable handicap au quotidien, l’hypocondrie vous fait planer sans cesse le spectre de la mort sur la tête, alors que notre réel bilan de santé actuel nous permettrait de profiter amplement de la vie.
La seule issue pour moi semble être le travail. Quand je n’ai pas le temps de penser à ma petite personne, tout mal disparaît comme par magie. Que ce soit mon emploi—une journée où plusieurs clients me parlent—ou le ménage chez moi, occuper mon esprit évite toute pollution auto-suggestive. Et je m’analyse. Beaucoup, intensément.
Un des facteurs qui m’amène à me questionner sur ma santé est l’âge. Bizarrement, les épisodes sont plus concentrés depuis que j’ai atteint la moitié de la trentaine. Comme si je me considérais finie, et que, tel une voiture ayant atteint un certain kilométrage, les problèmes allaient s’accumuler et les visites chez le médecin, augmenter. C’est exactement ce pli que je désire « tuer dans l’œuf ».
Aussi, je ne fréquente plus le gym comme je l’ai déjà fait et, comme ma fermeté, je perds mon tonus, mon endurance et mon estime personnelle, sans la production d’endorphines. Tout à fait consciente qu’une personne assidue sur un régime de vie sain peut partir avant moi pour diverses raisons, je demeure convaincue de cet autre truisme : les rendez-vous au gym étaient bons pour moi.
Alors voilà une anaylse partie de loin! Je tiens mordicus à maintenir ce travail sur moi-même afin d’éradiquer une fois pour toute, ce mal illogique. Je n’ai pas le choix d’y parvenir, si je veux des enfants. Je ne veux pas leur envoyer le mauvais message : je veux qu’ils tombent en amour avec la vie, pas qu’il aient peur de la vie!
D’ici là, je dois retrouver confiance en la vie.
Véritable handicap au quotidien, l’hypocondrie vous fait planer sans cesse le spectre de la mort sur la tête, alors que notre réel bilan de santé actuel nous permettrait de profiter amplement de la vie.
La seule issue pour moi semble être le travail. Quand je n’ai pas le temps de penser à ma petite personne, tout mal disparaît comme par magie. Que ce soit mon emploi—une journée où plusieurs clients me parlent—ou le ménage chez moi, occuper mon esprit évite toute pollution auto-suggestive. Et je m’analyse. Beaucoup, intensément.
Un des facteurs qui m’amène à me questionner sur ma santé est l’âge. Bizarrement, les épisodes sont plus concentrés depuis que j’ai atteint la moitié de la trentaine. Comme si je me considérais finie, et que, tel une voiture ayant atteint un certain kilométrage, les problèmes allaient s’accumuler et les visites chez le médecin, augmenter. C’est exactement ce pli que je désire « tuer dans l’œuf ».
Aussi, je ne fréquente plus le gym comme je l’ai déjà fait et, comme ma fermeté, je perds mon tonus, mon endurance et mon estime personnelle, sans la production d’endorphines. Tout à fait consciente qu’une personne assidue sur un régime de vie sain peut partir avant moi pour diverses raisons, je demeure convaincue de cet autre truisme : les rendez-vous au gym étaient bons pour moi.
Alors voilà une anaylse partie de loin! Je tiens mordicus à maintenir ce travail sur moi-même afin d’éradiquer une fois pour toute, ce mal illogique. Je n’ai pas le choix d’y parvenir, si je veux des enfants. Je ne veux pas leur envoyer le mauvais message : je veux qu’ils tombent en amour avec la vie, pas qu’il aient peur de la vie!
D’ici là, je dois retrouver confiance en la vie.
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