Mon travail sera souvent mentionné dans mes blogs, parce qu’il est omniprésent ma vie (moi aussi…je ne suis pas l’exception, je le sais ). Parce que mes collègues sont plus présents dans ma vie que ma propre famille. Parce que parfois, certains événements arrivés au travail, positifs ou négatifs, me suivent jusqu’à chez nous. Parce que je me suis engagée vis-à-vis de mon travail au point d’être la secrétaire de mon exécutif
Parce qu’il peut arriver que vie « professionnelle » (c’est un emploi et non une carrière) et personnelle se confondent : d’abord que beaucoup d’entre nous se fréquentent en dehors du travail et, conséquemment, c’est ainsi que j`ai rencontré l’homme de ma vie. Ainsi, lorsque nous sommes ensemble, même à la maison, nous parlons des mêmes personnes, partageons des anecdotes sur un même événement, etc.
Seulement, par respect pour mes collègues, et afin d’éviter toute représaille (on ne sait jamais qui peut nous lire!), je préfère garder l’anonymat sur mon lieu de travail et demeurer discrète sur ceux dont l’amitié m’est précieuse…et les autres. Tout ce que je peux dire, c’est que je suis dans le service à la clientèle.
Il peut arriver que j’aille à émettre quelques critiques sur certains types de clients, ou employés, que je fasse même un suivi de mes luttes syndicales—nous sommes en pleine négo, après tout! Tout est possible, lorsque je parle de mon travail, y compris les bilans personnels (Que vaux-je, en tant qu’employée? Mes jours à cet emploi sont-il révolus?). Aussi, je lance cet appel à tous ceux qui travaillent avec le public : votre défoulement professionnel est le bienvenu, ici. Vous pouvez donc partager vos expériences dans la section réservée aux commentaires. Je ne me vautre pas dans le léchage de plaies communautaire, mais je m’offre comme dépotoir à énergies négatives et exaspérations diverses liées à ce travail parfois ingrat. « Tu me prêtes ton épaule, Fanfan maison? » Ben quin, que je te la prête; pis l’autre aussi, si t’as pu de place!
Si vous êtes adeptes des expériences positives, ou anecdotes cocasses, ma loge à commentaires vous est aussi ouverte. Mon côté optimiste domine souvent l’autre, même si ça fait du bien de faire sortir le méchant! Pour ceux, par contre, qui sont rebutés par les déjections littéraires, passez à un autre blog et épargnez à tout le monde les petites remontrances à la Sœur-Marie-Cécile-de-l’Emmerdeuse-Éternelle du genre : « Si t’es pas contente, change de job! ». C’est mon blog, et si je passe trois billets consécutifs à discourir sur le manque de savoir-vivre et la bêtise humaine, quitte à perdre mon lectorat (la seule personne qui me lit!), je vais le faire!
Ceci étant dit, je n’apprécie que les échanges constructifs et les désaccords respectueux. Je me considère ouverte d’esprit avec les gens ouverts d’esprit, ou selon le ton employé par le rédacteur du commentaire. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre. La condescendance n’est pas appréciée non plus : la personne qui ne m’écrit que pour me reprendre sur une faute grammaticale ou lexicale, ne devrait pas s’attendre à ce que je lui baise le cul, en remerciant le ciel d’être passée dans ma vie. Je respecte ma langue, tente par tous les moyens d’écrire sans fautes, avec la meilleure syntaxe possible.
Je révise mes textes, et me corrige lorsque c’est nécéssaire. Mais je suis aussi sujette à l’imperfection…et pas toujours gentille. ;^P
Il se peut que j’établisse les règles de mon blog au fur et à mesure que je le développe. Ça dépend toujours du lectorat, et je ne m’attends pas à une foule immense. Tel qu’annoncé dans mon premier blog, j’y façonne mon écriture, comme un musicien amateur pratiquerait ses gammes sur un magnétophone.
À bon lecteur, salut!
Parce qu’il peut arriver que vie « professionnelle » (c’est un emploi et non une carrière) et personnelle se confondent : d’abord que beaucoup d’entre nous se fréquentent en dehors du travail et, conséquemment, c’est ainsi que j`ai rencontré l’homme de ma vie. Ainsi, lorsque nous sommes ensemble, même à la maison, nous parlons des mêmes personnes, partageons des anecdotes sur un même événement, etc.
Seulement, par respect pour mes collègues, et afin d’éviter toute représaille (on ne sait jamais qui peut nous lire!), je préfère garder l’anonymat sur mon lieu de travail et demeurer discrète sur ceux dont l’amitié m’est précieuse…et les autres. Tout ce que je peux dire, c’est que je suis dans le service à la clientèle.
Il peut arriver que j’aille à émettre quelques critiques sur certains types de clients, ou employés, que je fasse même un suivi de mes luttes syndicales—nous sommes en pleine négo, après tout! Tout est possible, lorsque je parle de mon travail, y compris les bilans personnels (Que vaux-je, en tant qu’employée? Mes jours à cet emploi sont-il révolus?). Aussi, je lance cet appel à tous ceux qui travaillent avec le public : votre défoulement professionnel est le bienvenu, ici. Vous pouvez donc partager vos expériences dans la section réservée aux commentaires. Je ne me vautre pas dans le léchage de plaies communautaire, mais je m’offre comme dépotoir à énergies négatives et exaspérations diverses liées à ce travail parfois ingrat. « Tu me prêtes ton épaule, Fanfan maison? » Ben quin, que je te la prête; pis l’autre aussi, si t’as pu de place!
Si vous êtes adeptes des expériences positives, ou anecdotes cocasses, ma loge à commentaires vous est aussi ouverte. Mon côté optimiste domine souvent l’autre, même si ça fait du bien de faire sortir le méchant! Pour ceux, par contre, qui sont rebutés par les déjections littéraires, passez à un autre blog et épargnez à tout le monde les petites remontrances à la Sœur-Marie-Cécile-de-l’Emmerdeuse-Éternelle du genre : « Si t’es pas contente, change de job! ». C’est mon blog, et si je passe trois billets consécutifs à discourir sur le manque de savoir-vivre et la bêtise humaine, quitte à perdre mon lectorat (la seule personne qui me lit!), je vais le faire!
Ceci étant dit, je n’apprécie que les échanges constructifs et les désaccords respectueux. Je me considère ouverte d’esprit avec les gens ouverts d’esprit, ou selon le ton employé par le rédacteur du commentaire. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre. La condescendance n’est pas appréciée non plus : la personne qui ne m’écrit que pour me reprendre sur une faute grammaticale ou lexicale, ne devrait pas s’attendre à ce que je lui baise le cul, en remerciant le ciel d’être passée dans ma vie. Je respecte ma langue, tente par tous les moyens d’écrire sans fautes, avec la meilleure syntaxe possible.
Je révise mes textes, et me corrige lorsque c’est nécéssaire. Mais je suis aussi sujette à l’imperfection…et pas toujours gentille. ;^P
Il se peut que j’établisse les règles de mon blog au fur et à mesure que je le développe. Ça dépend toujours du lectorat, et je ne m’attends pas à une foule immense. Tel qu’annoncé dans mon premier blog, j’y façonne mon écriture, comme un musicien amateur pratiquerait ses gammes sur un magnétophone.
À bon lecteur, salut!
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