Nostalgique à fond, je m’amuse parfois à fouiller sur internet pour le moindre jeu capable d’inonder ma tête et mon cœur de souvenirs. Hier, j’en parlais avec Monchéri et une folle envie de retrouver Mister Mouth et de l’acheter m’envahit. Pourquoi lui? Ce n’est qu’un exemple; Ants in the Pants me tente tout autant! J’en suis venue à affirmer à mon conjoint qu’une partie de ma hâte à avoir des enfants venait du plaisir du plaisir que j’anticipais à magasiner pour leurs jouets. Grosse méchante capitaliste? Je ne pense pas que partager le plaisir des jouets avec son enfant fasse nécéssairement de moi une consommatrice à outrance, juste à proférer jurons tels que « acheter » et « magasin »!
Mais ça, c’est un autre débat!
Donc, j’en étais à dire qu’un rien me donne envie de me blottir dans la ouate de mon enfance passée, et de m’approprier le moindre objet de ma jeunesse de la fin 70, à la fin des années 80. Même si les années 90 m’ont procuré de bons souvenirs, ma jeunesse prenait une tournure adulte et mon innocence s’effaçait. L’an passé, j’ai succombé à une pulsion, UNE : j’ai acheté des patins à roulettes quad (roues avant, roues arrières par paire)… ça, si des moins de vingt ans me lisent, c’est venu avant les rollerblades. Les « quad » sont moins confortables que les « roller », j’en conviens, mais la Matante qui vous écrit n’a jamais vraiment réussi à maîtriser le frein arrière du patin à roues alignées. Tout le reste était aisé; le freinage demeurait le principal problème. Résultat, j’ai senti mon cœur arrêter de battre à plus d’une reprise : j’ai le souvenir précis d’une certaine pente particulièrement haute et abrupte sur l’île Ste-Hélène qui se terminait en bas par une guérite…J’étais sûrement aussi pâle que mes prouesses en freinage de roller, quand je suis arrivée au pied de la côte au même moment où j’étais en train de me rappeller qu’il faut respirer si on veut rester conscient (…un détail, comme ça). Rassurez-vous (ou arrêtez de rire) : l’histoire se termine bien : le bon ange dans la guérite a eu pitié de moi et a levé la barre juste à temps. Mon ego et moi le remercions encore.
Tout ça pour dire que j’ai toujours eu plus de facilité avec le freinage avant des patins à roulette. Le patin à roulettes, ça me rappelle ma première maîtrise d’un moyen de locomotion sur roues et la fierté obtenue de cette maîtrise. Ça me rappelle justement de belles journées de printemps, où, enfants, nous éprouvions de l’impatience à sortir vélos, patins à roulettes et cordes à sauter. Ça me rappelle aussi mon coup de cœur pour le film Xanadu et mon admiration pour Olivia Newton John (je voulais avoir sa tête…vous savez : le look Physical?). Heye: quelqu’un, en quelque part, a décidé un jour de jumeler Olivia Newton John à du patin à roulettes : donnez à ce génie un putain de prix Nobel! C’est comme si on avait décidé de saucer Brad Pitt dans une piscine de chocolat! Xanadu n’était peut-être pas un chef d’œuvre du cinéma, mais ça m’a marqué quand même, à l’époque et encore par nostalgie, je le regarde de temps en temps (Peu de temps après, il ce fut au tour de Footlose et de Top Secret, mais je réserve ces deux « chefs d’œuvre » pour peut-être un autre blog ). Je peux rire de ses faiblesses, à présent, mais la trame sonore m’allume encore…c’est quand même Electric Light Orchestra, Bon sang! (Sur la face A ou la face B, donc? M’en souvien plus…On s’en sacre: c’est fucking ELO!). Le patin à roulettes, évoque aussi, bien sûr, les souvenirs de la Récréathèque de Laval, du temps que j’enregistrais le décompte CKOI sur mon petit transistor et que je rageais quand le dj se mêlait d’ouvrir sa grande maudite trappe avant que la toune finisse. Ah, la Récréathèque: la bonne musique et la machine à boules…!
Tout ça pour dire que je possède à présent une paire de « quad » et je caresse éventuellement (ce n’est pas ma priorité du moment), le projet de les transformer un tout ‘tit peu…les « revamper », en quelque sorte. Ils sont beiges, Bordel! Beiges! B-E-I-G-E-S, BEIGES! Tu parles d’une couleur drabe, pour l’objet le plus cool du début des années 80 (après la machine à boules)! Je parcours de temps à autre les sites de patins à roulettes et fouine un peu les forums, mais je n’ai pas vraiment envie d’investir de l’énergie dans des forums. Je fais donc appel à quiconque me lira (peut-être) : savez-vous où je pourrais trouver de la teinture pour la bottine (aussi pour la petite courroie de cuir au niveau des orteils)? Genre bleu électrique, ou mauve? Ce n’est pas pressant, mais ma curiosité serait assouvie.
Prochaine étape : recommencer à faire du patin à roulettes. La dernière fois que je les ai essayé, c’était l’année passée et j’ai eu mal aux tibias. La vibration était exécrable. ‘Faut croire que revivre le passé à tout prix a parfois son prix. Je suis peut-être trop vieille pour ce genre de folie et je m’en fais « accroire ». Je devrais peut-être m’en tenir au bon vieux vélo, fiable, prêt à nous mener partout où le cœur nous en dit… comme cet adorable vélo « vintage » apperçu au Sport Expert…Vous savez, ceux tout bariolés avec les guidons courbés vers soi, la selle à ressorts, les garde-fous et les pneus à flancs blancs?
*Soupir!* Ça m’en prendrait un…
Mais ça, c’est un autre débat!
Donc, j’en étais à dire qu’un rien me donne envie de me blottir dans la ouate de mon enfance passée, et de m’approprier le moindre objet de ma jeunesse de la fin 70, à la fin des années 80. Même si les années 90 m’ont procuré de bons souvenirs, ma jeunesse prenait une tournure adulte et mon innocence s’effaçait. L’an passé, j’ai succombé à une pulsion, UNE : j’ai acheté des patins à roulettes quad (roues avant, roues arrières par paire)… ça, si des moins de vingt ans me lisent, c’est venu avant les rollerblades. Les « quad » sont moins confortables que les « roller », j’en conviens, mais la Matante qui vous écrit n’a jamais vraiment réussi à maîtriser le frein arrière du patin à roues alignées. Tout le reste était aisé; le freinage demeurait le principal problème. Résultat, j’ai senti mon cœur arrêter de battre à plus d’une reprise : j’ai le souvenir précis d’une certaine pente particulièrement haute et abrupte sur l’île Ste-Hélène qui se terminait en bas par une guérite…J’étais sûrement aussi pâle que mes prouesses en freinage de roller, quand je suis arrivée au pied de la côte au même moment où j’étais en train de me rappeller qu’il faut respirer si on veut rester conscient (…un détail, comme ça). Rassurez-vous (ou arrêtez de rire) : l’histoire se termine bien : le bon ange dans la guérite a eu pitié de moi et a levé la barre juste à temps. Mon ego et moi le remercions encore.
Tout ça pour dire que j’ai toujours eu plus de facilité avec le freinage avant des patins à roulette. Le patin à roulettes, ça me rappelle ma première maîtrise d’un moyen de locomotion sur roues et la fierté obtenue de cette maîtrise. Ça me rappelle justement de belles journées de printemps, où, enfants, nous éprouvions de l’impatience à sortir vélos, patins à roulettes et cordes à sauter. Ça me rappelle aussi mon coup de cœur pour le film Xanadu et mon admiration pour Olivia Newton John (je voulais avoir sa tête…vous savez : le look Physical?). Heye: quelqu’un, en quelque part, a décidé un jour de jumeler Olivia Newton John à du patin à roulettes : donnez à ce génie un putain de prix Nobel! C’est comme si on avait décidé de saucer Brad Pitt dans une piscine de chocolat! Xanadu n’était peut-être pas un chef d’œuvre du cinéma, mais ça m’a marqué quand même, à l’époque et encore par nostalgie, je le regarde de temps en temps (Peu de temps après, il ce fut au tour de Footlose et de Top Secret, mais je réserve ces deux « chefs d’œuvre » pour peut-être un autre blog ). Je peux rire de ses faiblesses, à présent, mais la trame sonore m’allume encore…c’est quand même Electric Light Orchestra, Bon sang! (Sur la face A ou la face B, donc? M’en souvien plus…On s’en sacre: c’est fucking ELO!). Le patin à roulettes, évoque aussi, bien sûr, les souvenirs de la Récréathèque de Laval, du temps que j’enregistrais le décompte CKOI sur mon petit transistor et que je rageais quand le dj se mêlait d’ouvrir sa grande maudite trappe avant que la toune finisse. Ah, la Récréathèque: la bonne musique et la machine à boules…!
Tout ça pour dire que je possède à présent une paire de « quad » et je caresse éventuellement (ce n’est pas ma priorité du moment), le projet de les transformer un tout ‘tit peu…les « revamper », en quelque sorte. Ils sont beiges, Bordel! Beiges! B-E-I-G-E-S, BEIGES! Tu parles d’une couleur drabe, pour l’objet le plus cool du début des années 80 (après la machine à boules)! Je parcours de temps à autre les sites de patins à roulettes et fouine un peu les forums, mais je n’ai pas vraiment envie d’investir de l’énergie dans des forums. Je fais donc appel à quiconque me lira (peut-être) : savez-vous où je pourrais trouver de la teinture pour la bottine (aussi pour la petite courroie de cuir au niveau des orteils)? Genre bleu électrique, ou mauve? Ce n’est pas pressant, mais ma curiosité serait assouvie.
Prochaine étape : recommencer à faire du patin à roulettes. La dernière fois que je les ai essayé, c’était l’année passée et j’ai eu mal aux tibias. La vibration était exécrable. ‘Faut croire que revivre le passé à tout prix a parfois son prix. Je suis peut-être trop vieille pour ce genre de folie et je m’en fais « accroire ». Je devrais peut-être m’en tenir au bon vieux vélo, fiable, prêt à nous mener partout où le cœur nous en dit… comme cet adorable vélo « vintage » apperçu au Sport Expert…Vous savez, ceux tout bariolés avec les guidons courbés vers soi, la selle à ressorts, les garde-fous et les pneus à flancs blancs?
*Soupir!* Ça m’en prendrait un…
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