C’est prévisible, irrésistible : dès qu’on a écrit ses premiers jets sur la blogosphère, on attend…et on revient voir si quelqu’un nous a lu.
Et quand personne ne nous a lu, on doute.
On commence à remettre en question les textes précédents qui, encore tous frais sortis de sa tête, semblaient acceptables. On renie son nouveau-né pourtant chéri à la naissance. On laisse la place à des doutes encore plus profonds : et si je m’étais façonnée à moi-même l’illusion que j’étais bonne, que j’écrivais bien?
Qu’à cela ne tienne : je tenterai de n’écrire que pour moi-même et me faire plaisir, si jamais mon blog ne serait lu de personne. Je vais me payer la traite; tout le monde tout nu!
Nan, j’écris n’importe quoi parce que mon cerveau est engourdi par la fatigue et je m’en vais le reposer de ce pas. J’ai plein de blogs à rêver.
Et quand personne ne nous a lu, on doute.
On commence à remettre en question les textes précédents qui, encore tous frais sortis de sa tête, semblaient acceptables. On renie son nouveau-né pourtant chéri à la naissance. On laisse la place à des doutes encore plus profonds : et si je m’étais façonnée à moi-même l’illusion que j’étais bonne, que j’écrivais bien?
Qu’à cela ne tienne : je tenterai de n’écrire que pour moi-même et me faire plaisir, si jamais mon blog ne serait lu de personne. Je vais me payer la traite; tout le monde tout nu!
Nan, j’écris n’importe quoi parce que mon cerveau est engourdi par la fatigue et je m’en vais le reposer de ce pas. J’ai plein de blogs à rêver.
Ben oui, je suis là... J'attendais juste d'avoir tout lu pour commencer à commenter, apprécier l'entièreté du blog. Mais bon... tu me tords un bras. Alors je te mentionne que je "lurke", donc que je lis par mottons, que j'y retourne avec une curiosité qui s'attise tranquillement.
RépondreSupprimerCourage.
Persévérance.
Bonjour!
Mais qu'est-ce que ce sentiment de dévaloriation de soi que je lis-là? Dis-moi pas que c'est mon ti-caneton qui flotte pas (avec la voix de Jean-Charles dans les "Deux Minutes du Peuple").
RépondreSupprimerJe dois avouer que je lis aussi par mottons. Par manque de temps, tu m'excuseras. Il est 23:05, 15 avril 2010, en direct de Kôchi, Japon.
Hé Sélénite! Tu es lue même du Japon. Donne-toi une tape sur l'épaule et continue.
Gambatte!
Yééééé, mes premiers commentaires! Mercid'avoir eu pitié de moi,les gars! lollll
RépondreSupprimerEric, ça veut dire quoi, gambatte?