Presque un an se sera écoulé depuis mon dernier article et depuis, de belles aventures ont pimenté mon quotidien tranquille.
Waterloo à la chandelle
Quelques jours à peine après la rédaction de mon dernier article, soit le 18 mars, j'ai vu ma vision se réaliser: Waterloo à la chandelle a eu lieu ce soir-là à la Bibliothèque publique de Waterloo. J'ai pu constater à travers la préparation de cet événement tous les efforts requis pour mener ce type de projet à sa réalisation.
Propulsée vers je ne sais quelle énergie qui me restait, j'ai contacté tous les médias locaux auxquels je pouvais penser; utilisé toutes les pistes de diffusion qu'il m'était possible de prendre. J'ai vécu également un petit stress à cause des matériaux qui tardaient à arriver: la livraison ne semblait pas s'entendre avec les heures de la bibliothèque. Fort heureusement, ils sont arrivés à destination... la veille même de l'événement, ouf!
Inutile de vous dire que je jour J, je n'avais pas la tête aux tableaux croisés dynamiques! J'essayais de visualiser ma façon de me présenter, je me demandais si un représentant des médias avait rappelé, etc. Je n'ai pas soupé non plus: la fébrilité avait eu raison de mon appétit et en insécure que je suis, j'ai manqué de temps pour acheter une bouteille supplémentaire d'encre de chine à la Papeterie Atlas.
Pour le reste, tout semble bien s'être passé; les participants étaient au rendez-vous et, bien que je n'aie pas obtenu le nombre espéré, j'ai quand-même pu faire participer deux dames du conseil administratif, ainsi que la bibliothécaire. J'ai flotté sur un petit nuage, car à la dernière minute, au moment même où l'événement commençait, des journalistes du Plus et la photographe de la Voix de l'Est se sont présentées pour couvrir mon événement dans le journal. J'ai accueilli ce signe du destin comme un véritable encouragement.
Grâce au soutien moral et matériel d'une consœur de la Sofie et mes beaux-parents qui m'ont prêté chandelles et chandeliers pour l'événement, je crois avoir atteint mon objectif pour cette première année.
Même la bibliothécaire, m'a appelée pour me faire part de son enthousiasme: d'après ses expériences passées, le taux de participation pour mon activité avait dépassé ses attentes et semblait très optimiste pour l'avenir de Waterloo à la chandelle.
Tout d'abord: mes six mois de formation à la Sofie ont culminé par un stage extraordinaire de cinq semaines chez Esprits Libres où j'ai découvert Wordpress et une nouvelle façon d'écrire.Inutile de vous dire que je jour J, je n'avais pas la tête aux tableaux croisés dynamiques! J'essayais de visualiser ma façon de me présenter, je me demandais si un représentant des médias avait rappelé, etc. Je n'ai pas soupé non plus: la fébrilité avait eu raison de mon appétit et en insécure que je suis, j'ai manqué de temps pour acheter une bouteille supplémentaire d'encre de chine à la Papeterie Atlas.
Pour le reste, tout semble bien s'être passé; les participants étaient au rendez-vous et, bien que je n'aie pas obtenu le nombre espéré, j'ai quand-même pu faire participer deux dames du conseil administratif, ainsi que la bibliothécaire. J'ai flotté sur un petit nuage, car à la dernière minute, au moment même où l'événement commençait, des journalistes du Plus et la photographe de la Voix de l'Est se sont présentées pour couvrir mon événement dans le journal. J'ai accueilli ce signe du destin comme un véritable encouragement.
Grâce au soutien moral et matériel d'une consœur de la Sofie et mes beaux-parents qui m'ont prêté chandelles et chandeliers pour l'événement, je crois avoir atteint mon objectif pour cette première année.
Même la bibliothécaire, m'a appelée pour me faire part de son enthousiasme: d'après ses expériences passées, le taux de participation pour mon activité avait dépassé ses attentes et semblait très optimiste pour l'avenir de Waterloo à la chandelle.
Après la Sofie
Je crois avoir semé quelque chose de positif, car tous ces charmants collègues de stage se sont montrés fort avenants; mon employeure/directrice de stage, une véritable perle.
Je n'avais jamais connu ce type de gestion avant de la connaître: flexible, humaine, chaleureuse.
Après avoir passé un été aussi intéressant que occupé au Zoo de Granby, où j'ai rencontré des jeunes extraordinaires, j'ai été engagée à mon emploi de rêve: Esprits Libres.
Accueillie avec chaleur, j'y ai passé quatre merveilleux mois où l'apprentissage, la créativité et la stimulation étaient au rendez-vous avant que l'aventure ne se termine, hélas, en décembre. Le coeur à l'eau, j'ai quand-même puisé du réconfort dans la qualité des relations que j'ai entretenues avec mon employeure et mes collègues de travail.
Le Panorama
Fort heureusement, mes activités au journal communautaire Le Panorama se poursuivent et je suis heureuse de constater qu'on m'offre de plus en plus de responsabilités: je suis devenue photo-reporter et je dois admettre que cette polyvalence m'enchante malgré les quelques casses-têtes qu'elles me causent, notamment la recherche d'un appareil photo numérique.
Deux années ont passé depuis que je me suis engagée au Panorama. Peu importe la durée de ma collaboration avec ce média, je sais que je pourrai toujours parcourir mes articles pour me convaincre de ce j'ai accompli et que la vie réserve de belles surprises à ceux et celles qui osent.
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