Engloutis dans la cage thoracique
De fer et de verre
Un flot de passants circule
Dans cette vacuité urbaine
Parfois, ils traversent une forêt rose bonbon
Sur du pavé gris, foulé de millions de pas
Sans se soucier d’être observés
Par des hiboux au plumage gris et bleu
Pas de miettes pour ces Petits Poucets
Leurs soucis dans la paume d’une main
Guidés par des cyclopes
Un sommet de Chine, à travers une fenêtre
Émerge d’une forteresse de béton
La tour pagode
Regarde vers nous
Une cascade de lumière attire son attention
De notre côté de la réalité
Le temps s’est cristallisé
Dans un nuage d’argent
Il laisse tomber une pluie de secondes
Il faut compter chaque goutte
Pour qu’arrive la délivrance
Plus bas, le soleil oublié
Espère de son œil en fibre de verre
Le moment propice où se lever
Pour le véritable spectacle
Il faut regarder vers l’ouest :
Le plus vif arc-en-ciel
En jets de lumière
Pendant ce temps, là-haut
L’ermite dans sa mosaïque bleue
Tend l’oreille pour tromper sa solitude
À la sérénade de la fontaine enflammée
De fer et de verre
Un flot de passants circule
Dans cette vacuité urbaine
Parfois, ils traversent une forêt rose bonbon
Sur du pavé gris, foulé de millions de pas
Sans se soucier d’être observés
Par des hiboux au plumage gris et bleu
Pas de miettes pour ces Petits Poucets
Leurs soucis dans la paume d’une main
Guidés par des cyclopes
Un sommet de Chine, à travers une fenêtre
Émerge d’une forteresse de béton
La tour pagode
Regarde vers nous
Une cascade de lumière attire son attention
De notre côté de la réalité
Le temps s’est cristallisé
Dans un nuage d’argent
Il laisse tomber une pluie de secondes
Il faut compter chaque goutte
Pour qu’arrive la délivrance
Plus bas, le soleil oublié
Espère de son œil en fibre de verre
Le moment propice où se lever
Pour le véritable spectacle
Il faut regarder vers l’ouest :
Le plus vif arc-en-ciel
En jets de lumière
Pendant ce temps, là-haut
L’ermite dans sa mosaïque bleue
Tend l’oreille pour tromper sa solitude
À la sérénade de la fontaine enflammée
Endroit Terrazo que je connais bien. Intéressant d'en lire une description aussi peu "pour grand public". Chez les amant(e)s des mots y'a les brouillons et y'a les orfèvres. T'es une orfèvre...
RépondreSupprimerZoukplouf.
Merci beaucoup! :) Quel beau compliment!
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