Le mariage n’a jamais compté parmi mes rêves de jeune fille. Mes rêves s’énuméraient dans cet ordre: un cheval, un chien, une carrière d’écrivain et, si mon “horaire chargé” le permettait, un amoureux. Pas de mariage en blanc, pas d’enfants. Heureusement, la vie s’est chargée de mêler un peu les cartes: j’ai eu le chien, celui-ci a choisi mon amoureux(c’est vrai, je vous le jure!) et nous avons eu un enfant, rêve inattendu de couple, mais quel merveilleux destin il me réservait! Le cheval et la renommée n’auront qu’à attendre, et ne dépendront que de mes efforts pour y parvenir. Le mariage? Toujours pas dans les lignes de ma main. Est-il encore besoin, en 2014, de songer au mariage pour symboliser l’amour, l’engagement, le romantisme? Mon conjoint me fait nombre de serments de coeur, au quotidien`: par sa fidélité, par ses “Je t’aime”, deux fois par jour, par sa générosité, par sa façon de s’inquiéter pour moi, par le plaisir qu’il éprouve à me choyer, par sa confiance en moi. Lorsqu’il me dit:”Je suis fier de toi.”, ou: ”Tu es une excellente maman”, qu’importe qu’il me le dise à l’oreille, devant une foule, dans un lieu saint, ou dans le sanctuaire sacré de notre doux foyer? Le désir commun de passer le temps qu’il nous reste ensemble, en couple et en famille , vaut tous les “Je le veux du monde”. D’un seul et même battement de coeur, nous sommes épris de notre maison, de notre enfant, de la nature et de la liberté. Nous passons énormément de temps ensemble: nous travaillons, prenons nos décision de concert, dans une relative harmonie, même si les petits accrochages sont inévitables. En dehors de nos projets communs, nous aspirons à un perpétuel équilibre par le désir de se réaliser en dehors du couple, besoin naturel et viscéral. C’est ainsi que je considère le mariage: un petit bonheur tranquille, entre deux personnes, ponctué de passion... avec tout le bagage émotif et familial que chaque individu “impose” à l’autre, il peut s’avérer nécessaire qu’un contrat sur papier soit rédigé, mais je laisse les grandes cérémonies aux autres. Nous célébrons chaque jour prêté par la vie avec notre fille; sa joie de vivre fait foi de l’amour porté l’un à l’autre: un amour sans récriminations, ni injures. Un amour éclos de l’amitié, nourri de respect, de complicité et cimenté par les épreuves. Un amour-cocon, tissé par le travail investi dans une relation, avec l’âme pure de notre enfant pour religion, le passage saisonnier des outardes, pour cortège et le ciel étoilé pour autel.
Le mariage n’a jamais compté parmi mes rêves de jeune fille. Mes rêves s’énuméraient dans cet ordre: un cheval, un chien, une carrière d’écrivain et, si mon “horaire chargé” le permettait, un amoureux. Pas de mariage en blanc, pas d’enfants. Heureusement, la vie s’est chargée de mêler un peu les cartes: j’ai eu le chien, celui-ci a choisi mon amoureux(c’est vrai, je vous le jure!) et nous avons eu un enfant, rêve inattendu de couple, mais quel merveilleux destin il me réservait! Le cheval et la renommée n’auront qu’à attendre, et ne dépendront que de mes efforts pour y parvenir. Le mariage? Toujours pas dans les lignes de ma main. Est-il encore besoin, en 2014, de songer au mariage pour symboliser l’amour, l’engagement, le romantisme? Mon conjoint me fait nombre de serments de coeur, au quotidien`: par sa fidélité, par ses “Je t’aime”, deux fois par jour, par sa générosité, par sa façon de s’inquiéter pour moi, par le plaisir qu’il éprouve à me choyer, par sa confiance en moi. Lorsqu’il me dit:”Je suis fier de toi.”, ou: ”Tu es une excellente maman”, qu’importe qu’il me le dise à l’oreille, devant une foule, dans un lieu saint, ou dans le sanctuaire sacré de notre doux foyer? Le désir commun de passer le temps qu’il nous reste ensemble, en couple et en famille , vaut tous les “Je le veux du monde”. D’un seul et même battement de coeur, nous sommes épris de notre maison, de notre enfant, de la nature et de la liberté. Nous passons énormément de temps ensemble: nous travaillons, prenons nos décision de concert, dans une relative harmonie, même si les petits accrochages sont inévitables. En dehors de nos projets communs, nous aspirons à un perpétuel équilibre par le désir de se réaliser en dehors du couple, besoin naturel et viscéral. C’est ainsi que je considère le mariage: un petit bonheur tranquille, entre deux personnes, ponctué de passion... avec tout le bagage émotif et familial que chaque individu “impose” à l’autre, il peut s’avérer nécessaire qu’un contrat sur papier soit rédigé, mais je laisse les grandes cérémonies aux autres. Nous célébrons chaque jour prêté par la vie avec notre fille; sa joie de vivre fait foi de l’amour porté l’un à l’autre: un amour sans récriminations, ni injures. Un amour éclos de l’amitié, nourri de respect, de complicité et cimenté par les épreuves. Un amour-cocon, tissé par le travail investi dans une relation, avec l’âme pure de notre enfant pour religion, le passage saisonnier des outardes, pour cortège et le ciel étoilé pour autel.

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